Objectifs

Objectifs

Objectif général :

L’objectif principal est l’évaluation des géo-risques dans la région du lac Kivu (RDC, Rwanda, Burundi), en analysant et combinant les aléas sismique, volcanique et de mouvement de masse, ainsi que la vulnérabilité des populations, des infrastructures et des écosystèmes naturels, afin de fournir des outils d’aide à la prévention des risques.

 

A l’échelle régionale, la plus grande menace vient de l’aléa sismique et des éruptions régulières des deux volcans actifs de la chaîne des Virunga, phénomènes qui pourraient sévèrement affectés cette zone très densément peuplée. L’impact possible des concentrations létales de gaz dans certaines zones autour de la ville de Goma, le grand nombre de mouvements de masse enregistrés et prévus, ainsi que les effets de sites pouvant entraîner l’amplification des dangers à l’échelle locale.


L’évaluation réalisée dans GeoRisCA prendra la forme de cartes dynamiques et de bases de données s’appuyant sur une méthodologie cohérente. Les autorités locales et régionales, ainsi que les parties prenantes locales et internationales, bénéficieront de ces documents essentiels pour (1) développer des mécanismes de réponses aux catastrophes plus efficaces

et (2) pour planifier l’aménagement du territoire et la mise en place de programme de développement.

 

Objectifs spécifiques :

(1) Contribuer à la meilleure évaluation des aléas d’origine géologiques à l’échelle régionale et dans des zones plus spécifiques, telles que le contexte urbain.

 

(2) Evaluer la vulnérabilité globale des populations face à ces aléas d’origine géologique, une étude qui n’a jamais été menée dans cette région, malgré le fait que plus de 3 millions de personnes vivent dans la zone d’étude.

 

(3) Développer une méthodologie d’évaluation du risque, qui permettra d’obtenir rapidement un portrait actualisé du niveau de risque d’une zone spécifique, si nécessaire.

 

(4) Fournir une série de cartes de risques à l’échelle régionale et locale présentant le grand nombre d’aléas et d’indicateurs de vulnérabilité ; cartes qui devraient aider à la prise de décision.

 

(5) Renforcer les processus de gestion des risques naturels à travers la communication des résultats aux institutions en charge de la prévention des risques et de la gestion des catastrophes, ainsi qu’aux autorités et autres organisations concernées.